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Le greenwashing et ses questions existantielles

Catégorie : Flash, Informations

AMF et Esma face au greenwashing 1 : comment faire respecter les Principes pour l’Investissement Responsable sans en exclure les signataires ?

Une certaine quantité de sociétés signe ces accords pour répondre à un besoin commercial. Pour cause, il n’est pas rare que les institutionnels requièrent la signature des PRI pour valider une réponse à un appel d’offres… poussant les acteurs à signer sans réellement se soucier de tenir ses engagements. En chiffres, la collecte trimestrielle suivant la signature des PRI augmente de 4,3% en moyenne, selon une étude de deux chercheurs sur 480 fonds américains.

L’AMF et l’Esma, logiquement soutenus par les Nations Unies créatrices des PRI, ont alors fait de la lutte contre le greenwashing une priorité.

Premièrement, des fonds sont baptisés ISR, pour fonds d’Investissement Socialement Responsable, favorisant une orientation encore meilleure de certains fonds vers, par exemple, le développement d’énergies renouvelables.

Également, c’est dans cette perspective que naissaient il y a trois ans les critères minimaux à la signature : +50% d’actifs couverts par une politique d’investissement responsable, équipes dédiées, responsable chargé du respect de cette politique. Si les critères sont restrictifs, le but est « d’aider les acteurs à s’améliorer », explique Marie Luchet. Quand 1 signataire français sur 10 ne respectaient pas les critères minimums au début de ceux-ci, il y en a maintenant deux fois moins : preuve de l’efficacité des critères.

 

[1] Engagement écologique d’une société sans politique concrète destinée à le respecter

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