MCA Finance - Société de gestion indépendante

Très belle année 2019

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L’équipe de MCA FINANCE vous souhaite une très belle année 2019, qu’elle vous réserve

à vous,  et vos proches joies et santé.

Et comme l’écrivit Antoine de Saint Exupéry «  Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. ».

Reste à ce que les marchés et l’économie pour 2019 valident cette belle ambition.

Evolution de l’exposition de MCA FRANCE

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Dans le contexte de volatilité des marchés et afin de permettre à l’équipe de gestion de saisir davantage d’opportunités de marché, il a été décidé d’augmenter l’exposition actions du fonds MCA FRANCE.

Cette limite d’exposition aux marchés actions est désormais de 110% contre 100% auparavant.

Cette modification sera effective à compter du 26 novembre 2018.

OPA de Bouygues Telecom sur Keyyo : Premier signe d’achat à bon compte !

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Octobre a été synonyme de « Mini krach » sur les petites capitalisations, avec une baisse d’environ 10% de l’indice CAC Small NR, et ce après un mois de septembre délicat causé par  la décollecte importante sur les « Fonds Small Cap ».

En effet,  les gérants ont constitué des liquidités, ce qui a provoqué un flux vendeur important sans contrepartie acheteuse en face, entraînant dans leur sillage  la baisse significative de ces petites et moyennes capitalisations.

Il est toujours difficile de trouver une explication fondamentale à cette baisse aux vues des publications et de la confiance des directions dans les perspectives de leur société.

Cet environnement est favorable aux arbitrages car la baisse est inégale entre les valeurs (les moins liquides étant les plus impactées).

Dans ce contexte de nombreuses sociétés ont lancé un programme de rachat d’actions, et les déclarations « d’achats d’initiés » se sont multipliées depuis septembre.

Le deuxième signal positif est l’OPA lancée par Bouygues Telecom sur Keyyo qui rappelle que la plupart des grands groupes ont beaucoup de liquidités. Ils vont devoir les utiliser soit en rachetant des PME/ETI et ainsi réaliser de la croissance externe, soit en rachetant leurs propres actions.

Une correction des marchés

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Les dernières semaines ont précipité les indices actions, qui résistaient encore, en territoire négatifs. Parmi les principaux indices mondiaux encore dans le vert, il n’y a guère que le Nasdaq qui surnage. Et même celui-ci tangue dangereusement.

En effet, après avoir longtemps résisté aux divers sujets d’inquiétudes du moment (Tweets de Trump, tensions commerciales, crise budgétaire en Italie, Brexit…) les valeurs technologiques américaines commencent à subir des prises de bénéfices logiques au vu du parcours de ces dernières années. Ainsi le Nasdaq, bien qu’encore en progression d’un peu plus de 5 % sur l’année 2018, a reculé d’environ 10 % * sur le seul mois d’octobre.

Il en est de même sur les valeurs de croissance européennes. Longtemps amortisseurs du marché actions, les secteurs du luxe, de l’aéronautique et du pétrole ont précipité la baisse récente du marché. LVMH, Kering, Hermès mais aussi Total ou Airbus ont ainsi perdu 10 % sur le mois d’octobre. Ces titres ont entrainé avec eux des sociétés qui avaient déjà payé un lourd tribut en bourse depuis le début de l’année.

Pourtant, les Saint Gobain (-27 % depuis le 1er janvier), Schneider (-12 %) ou encore Accor (-7 %) * ont très bien publiés au T3 2018 et ont confirmé leurs prévisions sur l’exercice. Ces titres ont, selon nos analyses, été injustement sanctionnés par le marché et retrouveront les faveurs des intervenants au fil du temps. Les valorisations ont été « rabotées » de manière significative sur ces sociétés dites « values », certaines retrouvant même des niveaux de cours vieux de plusieurs années. Et ce alors que celles-ci ont vu leur rentabilité comme leur solidité financière renforcée depuis lors. Cette « rotation sectorielle » ne se fera bien évidement pas d’un claquement de doigts mais devrait néanmoins être profitable aux porteurs de long terme. Cette phase de marché, si compliquée et perturbante soit-elle, ne doit en effet pas nous faire oublier le caractère à long terme du placement en actions.

Nos investissements en produits structurés subissent une partie de la baisse du marché action et la hausse de la volatilité.   Pour rappel, nos produits sont d’une maturité de trois ans avec des clauses de remboursement anticipées et des barrières de remboursement finales de -30% à -50%. A ce jour, tous les produits sont au-dessus de leur barrière de remboursement.

Le marché obligataire n’est pas en reste, même si la Banque Centrale Américaine doit encore remonter ses taux d’intérêts de 0.25% en décembre et deux fois en 2019. Le ralentissement de la croissance et le manque d’inflation en Europe incite la Banque Centrale Européenne à la prudence avec une hausse de ses taux envisagés qu’au deuxième semestre 2019. Nous assistons donc à un élargissement des spreads de crédit (décote entre les Etats et les Entreprises) et une recherche du placement sécuritaire au profit des meilleurs Etats Allemagne, France. La baisse du taux à 10 ans ayant une répercussion sur les taux variables indexés sur les taux longs et donc sur les cours des obligations en portefeuilles.

 

*Source Bloomberg, performances considérées à la clôture du 28 octobre

Une dynamique de flux révélatrice…

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La volatilité des marchés financiers s’accompagne d’un mouvement de flux….

La suite dans notre bulletin N°92, d’octobre 2018, vous le retrouverez dans Informations

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